Procrastination et passage à l'action

Merci Romain. Il faut que je travaille le point pour avoir des actions notées clairement.
De mon côté, j’utilise aussi la technique pomodoro. Cela me force à faire certaines tâches que je n’aime pas en sachant que cela ne dure que 25 minutes.

Et pour ceux qui s’intéresse à Pareto, il y a ce livre : https://amzn.to/2UI38kP

Parfois difficulté a passer a l’action. j’ai trouvé une solution qui marche pour moi dans Omnifocus
J’ai cree en dessus de mes contexte une perspective qui ne montre que les prochaines actions sans contexte. Mes Na etant formulées avec un verbe d’action ça debloque en général l’action et si j’ai besoin de passer a un contexte exemple passer mes appels car je suis dans une humeur téléphonique alors je zappe sur ma perpective contexte (tag appel) et je les passe dans la foulée
Just ma 2 cents
Voici le réglage

Merci pour ce sujet.
Pour moi la procrastination est vraiment la bête noire de mon existence contre laquelle j’essaie de lutter de toute mes forces depuis des années.

Je n’arrivais à travailler que dans l’urgence, jusqu’à ce que ce mode de fonctionnement m’épuise, tant moralement que physiquement.

La procrastination fait systématiquement échouer toute tentative d’organisation…

Pour lutter contre, j’essaie avant d’identifier la ou les raisons qui me poussent à remettre toujours en lendemain l’exécution de mes tâches jusqu’à ce fameux point de non retour, où l’exécution de la tâche ne peut plus être différer.

Je me suis rendue compte qu’aussi surprenant que cela puisse paraître, c’est un excès de perfectionnisme qui me conduit à tout faire au dernier moment…n’étant jamais pleinement satisfaite de mes productions, j’aurais tendance à revenir sans cesse sur les tâches exécutées, de peur d’voir commis une erreur.
Lorsque l’on travaille dans l’urgence, l’heure n’est plus au peaufinage.

Pour autant avoir compris cela ne m’a pas aidé à moins procrastiner.

Alors j’ai continué mes explorations et je suis tombée sur un livre qui m’aide vraiment au quotidien: Avalez le Crapaud : 21 bons moyens d’arrêter de tout remettre au lendemain pour accomplir davantage en moins de temps de Brian TRACY.

D’une simplicité biblique cette méthode, m’aide à passer à l’action…comme si suivre un processus précis me donnait l’impression d’exécuter mes tâches de la meilleure manière possible…la méthode POMODORO m’est également fortement utile

Du coup Deborah je me permets de te renvoyer vers l’émission de France Inter qui en a fait un sujet, au cas où tu ne serais pas déjà tombée dessus :

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Merci, je vais l’écouter ce weekend!

Bonjour à tous,
J’ai lutté depuis des années contre une procrastination qui grignotait inexorablement ma confiance en moi… et qui me faisait penser que vraiment je n’étais bonne qu’à avoir un boss au dessus de moi pour me fouetter et me mettre des dead-lines.
Autant vous dire que le pomodoro, mes to-do list, bullet journals etc n’ont jamais eu de résultats, autre que me décourager encore plus. J’ai essayé aussi le M3 journal avec des objectifs et des récompenses (la blague !).
C’est vraiment la lecture du bouquin GTD qui m’a fait un déclic. Notamment
1/ la compréhension de l’anxieté comme source de procrastination
2/ la déconstruction de l’anxiété par la décomposition des projets en tâches
3/ les petites victoires qui restaurent l’estime de soi et la confiance !

Les résultats sont vraiment étonnants pour moi. J’ai encore des jours « sans », mais globalement, c’est le jour et la nuit. Et d’ailleurs je dors beaucoup mieux la nuit… ce qui améliore mes jours !

Du coup, je commence toujours ma journée par un petit truc facile, une tâche de 2mn, ou un truc qui traine dans mon Omnifocus, et j’engrange un max d’énergie pour le reste de la journée.

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Merci beaucoup pour ce témoignage @noemiebehr ! Je te rejoins notamment sur les petites victoires qui dynamisent et permettent ensuite de s’attaquer à plus gros ; manger une grenouille en premier le matin n’est pas un bon conseil pour tout le monde.

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Pour tous les procrastineurs (nous le sommes tous, plus ou moins ;-)) un TED excellent sur le sujet (je crois qu’il est dans le top 10 des TED) : https://www.youtube.com/watch?v=arj7oStGLkU
Pour ceux qui ont du mal avec l’anglais, n’hésitez pas a utiliser la fonction sous-titres de youtube !

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Ce TED est excellentissime :smiley:

Oh punaise !
J’ai rit pendant un quart d’heure.
Ça fait du bien.
Et franchement ? Qui ne connaît pas The Panic Monster. Moi c’est mon poto. On se connaît super bien lui et moi.

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Je poursuis notre reflexion sur le post de @Julie

Cela fait 13/ 15 ans que je pratique GTD et j’ai toujours un peu les memes problèmes.

1) Souvent, je ne parviens pas à démarrer. Je suis bloqué. Je me trouve avec des listes de prochaines actions sur mon logiciel (Things ou Omnifocus) et je me sens démoralisé par le nombre de trucs à faire dans mes contextes…

Si je les fait larges ex appels, ordinateur, email, internet je me trouve avec des listes de 25/ 30 actions et ça me bloque. Si je les fais detaillées appel au bureau, email pro etc… Je me trouve avec un saucissonage de trucs et je n’ais pas de vue globale et ca n’avance pas non plus.

Du coup meme si mes prochaines actions semblent bien formulées, cela ne change rien.

  1. Coté projets j’applique la methode c’est a dire de mettre par domaine de responsabilité l’ensemble de mes projets (resultats à atteindre) à moins d’un an. J’en ai une cinquantaine. La aussi ca me démoralise car quand je vois les semaines qui passent je me dit parfois que j’aurais bien du mal à les realiser…

Et lorsque je vois tout ce qui s’ajoute comme nouveau projet chaque semaine ce n’est pas mieux. Je me sens parfois debordé et je n’avance pas.

  1. Quand je prends de la hauteur, je vois mes Horizons H3, H4 ça me fait peur aussi ! Je me dit que ça va vraiment etre difficile d’aller au bout de tout ca .

J’ai essayé de comprendre pourquoi ca m… et essayé de trouver une solution par moi même mais je bloque face à la montagne de trucs sur lequel je suis.

Mes changements incessants de logiciels on pas mal aidé mais d’un autre coté je connais things et omnifocus par coeur. Donc passer de l’un a l’autre m’est facile et rapide et ce n’est pas vraiment un problême de logiciel. ET lorsque je swappe ce qui change ce sont les projets et les taches actionnables + Les planifcation. Le smb etant classé alphabetiquement je contate que ca ne change pas. Idem pour mes references qui sont toujours les meme a peu de chose pres…

Bref je m’interroge. Si je me faisais l’avocat du diable je dirais à quoi ca sert d’inventorier tout ça et de se donner un " mal de chien " à lister sans arret des taches et des projets alors qu’ en realise en vrai 10%… C’est d’autant plus vrai en ce moment avec le COVID on a peu de visibilité. C’est compliqué. Personne ne sais ou il va. Je ne m’inquiete pas parceque je sais grosso modo ce que fait ma boite par an meme si les choses évoluent… Donc je suis confiant en mon energie, en mon travail, en mon systeme GTD et j’y arrive. Reste à savoir a quel prix…

D’un autre cote c’est peut etre justement parceque je fais tout ca que ça marche bien…

D’un point de vue fonctionnel, Je m’accroche à GTD et je suis dans l’action. J’ai aussi constaté que mon systeme electronique. sur Things fonctionne hyper bien pour tout ce qui gestion de liste, de projets, planification et c’est meme plus agreable qu’omnifocus qui est trop structuré pour moi. C’est un sujet qui revient sans arret. Je travaille mal lorsque les choses sont trop figées.

  1. j’ai aussi remarqué un truc bizarre. Souvent lorsque je decroche et que je n’y arrive plus je remet sur papier mes prochaines actions actionnable que je reporte sur des feuilles A4 mes prochaines actions par projet j’ai ainsi
  • La liste de mes mon horizon trimestriel (incapable d’imaginer ce qui va se passer dans l’annee alors dans les 5 ans autant laisser tomber… )
  • une liste des habitudes qui me sert de check list
  • Une liste Mac ou je met tout ce que je fais concretement sur ordinateur
  • Une liste internet a laquelle je me refere lorsque je vais sur internet
  • Une liste travail au bureau qui comporte les trucs sur lesquels je veux reflechir,
  • et enfin une liste d’appel avec numero de tel (ou pas)

J’ai le sentiment que mettre mes prochaines actions sur papier dynamise ma compréhension. Lorsqu’elles sont sur ordinateur c’est beaucoup moins clair. Je ne parviens pas à les visualiser.

  1. Enfin j’ai regardé en terme de temps ce que represente mes prochaines actions. La majorité (22 taches) sont de 30 mn et plus ce qui représente au moins 11 heure de travail si rien ne bougeait…
    Mais bien sur tout bouge ! donc impossible de faire un vrai travail de fond.

J’ai un peu le moral en berne…

Qu’en pensez vous ? Est ce que vous rencontrez les memes difficultés avec GTD ?
Quelles sont vos solutions ?

Je sais que je fais un peu toujours la même réponse, mais pour ma part c’est le time-blocking qui m’a sauvé. En plus de mes reviews, time-blocker mes journées me permet de savoir, au moment de l’action, sur quoi j’ai décidé de bosser et ce que j’ai choisi qui était important. Le reste ne sera pas fait (en tout cas pas tout de suite). C’est comme ça. Le temps n’est pas extensible. Cette étape m’est indispensable, parce que sinon effectivement, je suis incapable de bosser depuis OmniFocus seul. Beaucoup trop de trucs dedans. Il faut une étape où mes priorités sont décidées et fixées (du jour pour le lendemain avec ma daily en fin de journée).

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Je vais tâcher de relire toutes tes interventions sur le Time blocking, je me dis que ça pourrait certainement m’aider aussi, si ça a été si efficace pour toi :wink:

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Si je peux me permettre une image un peu moisie : le regard que tu portes sur la montagne à gravir dépend de ton état de forme et d’énergie. Si regarder la montagne à gravir te fatique, détourne le regard quelque temps, libère-toi un peu de l’appel de la montagne. Tu sais que quand tu auras à nouveau l’énergie la montagne sera toujours-là, prête à recevoir ton ascension :slight_smile:
Cela m’arrive aussi de me décourager devant ces listes interminables, et à d’autres moments elles ne sont pas un problème car mes priorités sont très claires et que l’énergie est là. Ce sont des mouvements naturels :wink:

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J’ai une question relative à la définitive du travail et à la réalisation de celui-ci à la dernière minute.

Il m’arrive souvent de faire certaines tâches à la dernière minute, non pas tant par procrastination (la pression de l’échéance aide mais c’est pas le facteur décisif ici) que parce que je n’arrive pas à fixer des bornes au travail en lui-même. Très souvent il s’agit de travaux d’écriture pour lesquels mon perfectionnisme me dit intérieurement que je pourrais passer des semaines ou des mois à continuer à faire des recherches sur le sujet pour être sûr de ne passer à côté de rien sauf que… sauf qu’à un moment il faut bien rendre le texte (article, note, mémoire, etc.). Et c’est là que la « dernière minute » aide parce qu’inconsciemment je « sens » à peu près le nombre d’heures absolument minimum qu’il me faudrait pour boucler le travail en question et que je fais exprès (inconsciemment encore) de caler ce bloc d’heures juste avant la deadline de sorte que le travail soit fait et acceptable. Le truc c’est que ce mode de fonctionnement me conduit à faire des nuits blanches les veilles d’échéance (de moins en moins bon pour la santé à mesure que je m’éloigne de ma vingtaine) et que de plus en plus souvent je n’arrive plus à trouver ce bloc d’heures car mille et une surprises la veille d’une échéance empêchent que je les « bloque ». J’ai essayé le time blocking mais ça ne m’aide pas vraiment car je me rends compte que je suis très faiblement productif sur l’essentiel des « blocs » planifiés sauf le dernier évidemment.

Quelle astuce pourrais-je mettre en place, façon GTD ou autre, pour contourner ce problème ?

Merci pour votre aide !

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J’ai pris des cours de dessin il y’a quelques années (parce que j’en avais marre de dessiner avec deux mains gauches) et j’y ai appris une technique intéressante : pour dessiner quelque chose de concret ou réel (objet, visage, etc) d’après un modèle, il faut retourner le modèle. Ce qui se passe une fois le modèle à l’envers, c’est que l’œil ne reconnait plus rien et d’un coup il est beaucoup plus facile de dessiner parce qu’on ne trace que ce qu’on voit, et pas ce qu’on connait et essaie de reproduire.

Pourquoi je raconte ça ? Je me dis que c’est parfois pareil avec les projets : quand on connaît, on essaie de « faire » le résultat final et comme c’est un gros truc, ça provoque de la procrastination ou du découragement. Quand on scinde le projet en prochaines actions, je trouve que c’est un peu comme retourner le modèle : on s’enlève le résultat final de la vue et l’envie de le faire d’un coup avec. Reste juste l’action.

Mon conseil ici ça serait d’essayer de ne plus penser au projet a rendre mais seulement à ses étapes. As-tu déjà essayé de ne fonctionner qu’avec des prochaines actions ?

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Je me retrouve beaucoup dans le message d’Adrien ; j’aurais pu écrire à peu près la même chose.
Je ne sais pas ce qu’il dira, mais pour ma part, le côté rase-mottes des prochaines actions ne me motive vraiment pas à agir. J’ai besoin de m’élever un peu pour savoir pour quoi j’agis, donc d’avoir une vision du résultat final dans lequel l’action s’inscrit.

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L’idée est (d’essayer ou accepter) de changer un peu du comportement si on constate que le comportement pose problème :slight_smile: la vision tu l’as au moins tous les semaines grâce à la Revue hebdo. Au pire, quand tu choisis une prochaine action, regarde rapidement ce que tu as mis dans le projet en but/principe et vision. Et encore une fois, une prochaine action bien phrasée indique le projet auquel elle appartient, d’où rappel du pourquoi.

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Un truc que j utilise tout c…
Dans omnifocus la partie note du projet lui meme est consacree a un mini horizons h3>h4>h5 + feuille de route (etapes) juste en 2 ou 3 lignes + les etapes.

Si je perds pied je vais voir ce qu il y a pour me re motiver

C est effectivement ma prochaine action qui va demarrer la machine.

J’ai exactement le même problème avec mes projets créatifs… :pensive:

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