Le système GTD parfait (selon vous) : Question de structure

Bonjour à tous,

est-ce que certains parmi vous ont structuré leur système autrement que par contexte ?
Si oui, quelle structure avez-vous choisi et pourquoi ?

Julien

j’avais essayé par nature de travail : prospection, négociation, structuration… mais c’est parti en vrille… Je suis revenu au contextes ventre à terre…

Les contextes peuvent être de différentes natures.
On peut en voir essentiellement 4

  1. Les contextes géographiques : maison, bureau, courses/ville, etc.
    C’est parce que je me trouve physiquement au bureau que je peux faire cette action (qui nécessite d’avoir accès à ce dossier qui est sur cette étagère).

  2. Les contextes d’outils : ordinateur, téléphone, internet/online, etc.
    C’est parce que j’ai accès à internet que je peux aller faire cette veille concurrentielle sur ce site web.

  3. Les contextes de ressources (humaines) : à voir avec X, à voir avec équipe Y, etc.
    C’est parce que je suis en présence (physique, téléphonique, web, etc.) de telle personne ou telle équipe que je peux effectuer cette tâche, répondre à cette question, etc.
    Notons que pour ce type de contexte il s’agit exclusivement d’entités (personnes ou équipes) que je rencontre de manière récurrente.
    Dans la sphère personnelle : mon conjoint, mon fils, ma fille, etc.
    Dans la sphère professionnelle : mon boss, l’équipe que je pilote, mon adjoint, etc.

  4. Les contextes de dispositions d’esprit :
    C’est parce que je suis rempli d’énergie (d’enthousiasme, de volonté, etc.) que je peux m’attaquer à ce dossier que je dois rédiger depuis un certain temps et que j’ai tendance à éviter parce qu’il demande un fort niveau d’investissement.

5 J'aimes

David m’avait partagé à une époque que les contextes étaient nés suite à l’observation de la façon dont un de ses clients rangeait ses actions (pas projets, actions) : par thèmes, et non par projets. La personne classait ses actions en Finances, Admin, Jardin, etc. Je trouve que c’est un paradoxe par rapport à ce que sont les contextes, qui comme le rappelle Jean-Luc sont essentiellement concrets (lieu, personne, outil, état ou combinaison de tout ou partie de cela). On ne peut faire une action que parce qu’on est dans le contexte qui le permet.

Très souvent, nous avons tellement l’habitude de fonctionner par sujets d’activité (le projet bidule, l’administratif, etc) que les premiers contextes qui viennent à l’esprit sont du même ordre. On va chercher ce que j’appelle des « contextes abstraits » pour rassembler les prochaines actions.

Or, je n’ai pas encore vu une mise en place de « contextes abstraits » (finance, admin, RH, etc) qui fonctionne, sauf si ces « contextes abstraits » sont en fait des sous-contextes d’un « contexte concret » de départ (par ex, pour un informaticien parfois « ordinateur » ne donne pas grand chose parce qu’il y fait 80% de ses actions, à ce moment-là ça peut devenir quelque chose comme « base de données, programmation, progiciel XY », etc).

Je reste toujours très prudent avec ça pour les personnes qui commencent : au début à mon avis il faut vraiment s’attacher à rester sur quelque chose qui soit le plus concret possible. Et même quand on maîtrise bien. À mon sens, rien ne bat la simplicité ni l’efficacité du concret.

Je structure par contexte moi aussi… pas mieux.

Mon métier fait que je structure beaucoup par « contexte de ressources humaines » pour reprendre la très bonne ventilation de @Jean-Luc… plus quelques autres, mais ça reste très simple et donc très limité (Maison, Bureau…etc…)

C’est risqué je pense de vouloir se lancer à avoir un trop grand nombre de contexte.

Hello

J’utilise les contextes tels que décrits par Jean-Luc.